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 Yerres (Essonne)

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M37
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Localisation : Metz, France

MessageSujet: Yerres (Essonne)   Dim 30 Jan - 20:11





Région : Île de France
Département : Essonne
Arrondissement : Evry
Canton : Chef-Lieu

Code Commune : 91 691
Code Postal : 91 330

Nombre d'habitants : 28 897
Altitude Minimal : 32 mètres
Altitude Maximal : 116 mètres
Superficie : 9,84 Km²

Gentilé :

Yerrois, Yerroises




Etymologie:


Yerres (prononcé [jɛʁ] ) est une commune française située à dix-huit kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l’Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton d'Yerres.

Reprenant le nom de la rivière l’Yerres dont elle occupe les versants nord et sud de la basse vallée, le village constitué autour de l’abbaye bénédictine Notre-Dame et plus tard du monastère des Camaldules devint à partir du XVIIIe siècle et du XIXe siècle un lieu de villégiature apprécié de l’aristocratie, de la bourgeoisie et des artistes. Relié à la capitale par le chemin de fer, implantée en proche banlieue, la commune subit une explosion démographique au cours de la seconde moitié du XXe siècle, multipliant la population par cinq en cinquante ans. Presque exclusivement résidentielle, la commune se démarque dans le département par le niveau de vie relativement élevé de sa population, attirée par le cadre de vie préservé d’une commune paradoxalement peu équipée en biens collectifs.


Géographie:


Yerres est située à nord-est du département de l’Essonne, limitrophe du département du Val-de-Marne dans la région Île-de-France, dans la partie sud-est de l’agglomération parisienne. Implantée dans la vallée de l’Yerres et du Réveillon, elle est située dans la partie sud-ouest de la région naturelle de la Brie au nord de la vaste forêt de Sénart. Le territoire communal occupe une superficie totale de neuf cent quatre-vingt quatre hectares avec une forme approximative de virgule inversée orientée du nord-est au sud long de quatre kilomètres du nord au sud et large d’un kilomètre dans sa partie sud, de quatre kilomètres dans sa partie nord. Seulement 51 % du territoire était urbanisé et construit en 2003, 37 % soit approximativement trois cent soixante-dix hectares conservaient un caractère rural, principalement composé du bois de la Grange au nord de la commune. L’Institut géographique national attribue les coordonnées géographiques 48°43'07" Nord et 02°30'22" E au point central de ce territoire.
Positionnée dans la vallée, la commune est traversé par plusieurs axes de transports, dont la ligne classique Paris - Marseille empruntée par la ligne D du RER d'Île-de-France avec une desserte dans la gare d'Yerres, les routes départementales 31, 32, 50, 94 et 941, elle est placée à mi chemin de la route nationale 6 au sud et de la route nationale 19 au nord. Plusieurs lignes d’autobus sillonnent le territoire et permettent de rallier les points névralgiques voisins. Rapidement urbanisée dans la seconde moitié du XXe siècle, la commune est aujourd’hui décomposée en quatorze quartiers dont plusieurs grands ensembles et lotissement pavillonnaires.
La commune d’Yerres est située à dix-huit kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-est d’Évry et onze kilomètres au nord de Corbeil-Essonnes, dix-huit kilomètres à l’est de Palaiseau, quarante kilomètres au nord-est d’Étampes, dix-huit kilomètres au nord-est de Montlhéry, vingt-trois kilomètres au nord-est d’Arpajon, vingt-huit kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais, trente-cinq kilomètres au nord de Milly-la-Forêt et quarante-et-un kilomètres au nord-est de Dourdan.
Hydrographie


La confluence du Réveillon et de l’Yerres.
Le territoire de la commune est traversé en son centre, d’est en ouest par la rivière l’Yerres qui parcourt ainsi trois kilomètres. Une station de mesure des eaux était installée sur le pont Massat jusqu’en 1989] elle a enregistré un débit maximal de cent quatorze mètres cubes par seconde en avril 1983 La frontière sud-est avec Brunoy est matérialisée par le cours du Réveillon qui totalise sur le territoire approximativement deux kilomètres jusqu’à la confluence des deux rivières. Au niveau de cette confluence, l’Yerres se divise en deux bras jusqu’à la fontaine de Budé à proximité du centre-ville. À hauteur du manoir, une dérivation a été pratiquée pour former une petite île dans l’ancienne propriété Caillebotte. Enfin, à la frontière avec Montgeron, le ruisseau de Chalandray se sépare du cours de la rivière pour irriguer la prairie du centre équestre. Une petite mare se situe dans le parc de l’hôtel de ville, un canal enserre le parvis du château de la Grange protégé sur ses façades est et sud par des douves en eau. À l’extrémité ouest du parc, un bassin agrémente la perspective.
Relief et géologie
La commune est implantée dans la basse vallée de l’Yerres, elle occupe les deux versants nord et sud, le point le plus bas de la commune est situé dans le lit de la rivière, à l’extrémité ouest de la Grande Prairie, près de la frontière avec Montgeron à seulement trente-mètres d’altitude[6], le territoire s’élève ensuite rapidement vers le nord-est pour atteindre le point culminant sur le mont Griffon à cent seize mètres d’altitude] à seulement neuf cent cinquante mètres de distance. Au nord-est se trouve ensuite le plateau de la Brie. Le centre-ville, placé en amont de la rivière est lui situé approximativement à quarante-sept mètres d’altitude, le terrain poursuit sa lente ascension vers l’est puisque le lit du Réveillon à la frontière avec Villecresnes culmine à cinquante-neuf mètres et vers le sud dans la forêt de Sénart avec une altitude de cinquante-et-un mètres pour la gare et quatre-vingt-cinq mètres à la frontière sud avec Montgeron. Le sous-sol est caractéristique du bassin parisien et plus précisément de la Brie avec une accumulation de couches sédimentaires de calcaire, d’argile et de limon renfermant de la meulière, érodé vers l’ouest par les cours d’eau.
Communes limitrophes
La commune est limitrophe de plusieurs communes, au nord-ouest et au nord, le chemin du bois de la Grange marque la limite avec les communes val-de-marnaise de Valenton et Limeil-Brévannes, au nord-est et à l’est, le chemin d’Yerres, la rue de Valenton, l’allée du Clocher, le chemin du Cimetière et le chemin de Paris matérialisent la frontière avec Villecresnes, au sud-est, Yerres et Brunoy sont séparées par le Réveillon et l’Yerres puis par les rues Gabriel Péri, Monsieur, des Glaises, Claude Monet et Marceau. Au sud-ouest et à l’ouest se trouve la forêt de Sénart, sur le territoire de Montgeron, séparée par l’avenue de la Résistance puis le secteur pavillonnaire séparé par les rues Pierre Semard, du Verger et d’Yerres jusqu’à la jonction avec le cours de la rivière. De ce point démarre la frontière avec Crosne matérialisée par la rue du Vieux Château et le chemin des Uselles jusqu’au bois de la Grange.


Héraldique:


Les armes d’Yerres se blasonnent : Coupé ; au premier, au un d’azur aux trois fleurs de lys d’or, au deux de gueules aux chaînes aussi d’or posées en orle et en escarboucle, chargées en cœur d’une émeraude de sinople ; au second, d’argent au chevron de gueules accompagné de trois grappes de raisin de même.


Histoire:


Commune formée en 1822 par fusion des deux anciennes paroisses d'Yerville (Hyervilla vers 1240) et de Thibermesnil (Tibermaisnil en 1157).
L'église d'Yerville dépendait en 1180 de l'abbaye de Valmont. Thibermesnil fut donné au XIe siècle par Guillaume de Tancarville à l'abbaye de Saint-Georges, puis passa aux Bigot de Monville, aux La Ferté, puis à la famille de la Myre.

Lieux et monuments:


La commune d’Yerres est composée de plusieurs quartiers répartis sur le territoire, à l’extrême nord-est, elle partage avec Villecresnes le lotissement pavillonnaire des Châtaigniers de Grosbois, au sud de la forêt de la Grange se trouve les quartiers des Camaldules et de la Mare Armée dominant le centre-ville en bordure de rivière avec à l’ouest le quartier du Manoir. À l’est, à proximité de l’ancienne abbaye et de la frontière avec Brunoy se trouve le quartier Le Bouron et un peu plus au nord le quartier du Bout du Monde. Sur la rive sud de la rivière sont répartis plusieurs grands ensembles avec Les Grands Godeaux, La Grange aux Bois, Les Tournelles et La Grande Prairie puis le quartier pavillonnaire de Concy qui accueille la gare. Au-delà de la voie ferrée, le sud du territoire auparavant boisé est occupé par les quartiers des Godeaux, du Taillis et de la Garenne. Au pied du mont Griffon subsiste le lieu-dit Le Prieuré et les bords de l’Yerres ont pris l’appellation de Caillebotte en référence à la propriété de l’artiste. La municipalité a regroupé ces quartiers pour instituer les conseils de quartier Centre-ville - Bellevue, Tournelles-Rives de l’Yerres, Concy-Grands Godeaux-Gare, Gambetta-Brossolette-Belvédère, Taillis-Garenne, Grobois-Mare Armée-Sablière et Camaldules-Abbaye-Bout du Monde. Les quartiers de la Sablière et Tournelles ont été répertoriés comme prioritaires dans le cadre du contrat de ville du Val-d’Yerres et sont intégrés à un contrat urbain de cohésion sociale.


Plusieurs monuments remarquables sont situés à Yerres, dont certains ont fait l’objet d’une reconnaissance. L’abbaye Notre-Dame d'Yerres élevée entre 1120 et 1132 dont ne subsiste qu’une partie du domaine a été classée aux monuments historiques le 18 août 1928 et inscrite le 1er avril 1996. Le château seigneurial, dit « château de Budé » qui remonte probablement au XIIIe siècle avec son portail médiéval modifié encadré de deux tours rondes a lui été inscrit le 28 septembre 1970, l’aile Est, comportant trois étages, date du XVIIIe siècle et conserve des éléments de décoration de style Louis XVI Il est complété par la fontaine de Budé, une folie composé d’une grotte et d’un bassin est inscrite depuis le 26 octobre 1981. Au nord est du territoire, le château de la Grange, construit au XVIIe siècle et devenu un hôtel sous l’appellation de « château du Maréchal de Saxe » a été classé le 8 avril 1971 Enfin, la propriété Caillebotte et son parc du XIXe siècle ont fait l’objet d’une inscription partielle le 5 octobre 1993pour les nombreuses fabriques de jardin notamment l’orangerie, le belvédère, la chapelle, le kiosque, la pièce d’eau et le pont de jardin
L’église Saint-Honest construite au XIIe siècle en conserve le chœur, le clocher date lui du XIIIe siècle et le reste de l’édifice a été reconstruit au XIXe siècle dans un style néoclassique. Elle renferme une très belle chaire en bois doré d’époque Louis XV provenant de l’église abbatiale détruite à la Révolution et quelques autres ouvrages d’art religieux. À l’occasion des travaux de restauration effectués en décembre 2005, une crypte a été mise au jour dans la chapelle de la Vierge. À cet endroit est enterré Jacques Ramond, ancien seigneur de la Grange, décédé en 1784. Subsistent aussi les bâtiments de l’ancien domaine de Concy du XIXe siècle est lui occupé par la maison des associations, le château de Beauregard construit en 1899 est lui devenu l’hôtel de ville.



Personnalités liées à la commune :


Charles Bureau de La Rivière (?-1400), chambellan de Charles V en fut le seigneur.
Isabeau de Bavière (1371-1435), reine de France y séjourna.
Guillaume Budé (1468-1540), humaniste y vécut.
Achille de Harlay (1536-1616), magistrat y vécut.
Charles d’Angoulême (1573-1650), duc d’Angoulême en fut le seigneur.
Jean de La Fontaine (1621-1695), poète et fabuliste y séjourna.
René de Froulay de Tessé (1648-1725), maréchal de France y est mort.
François II Rákóczi (1676-1735), prince de Hongrie et Transylvanie y vécut en retraite au couvent des Camaldules.
Maurice de Saxe (1696-1750), condottiere et maréchal de France y vécut.
Joseph Albouy dit Dazincourt (1747-1809), acteur y vécut.
Jean François Boursault-Malherbe (1752-1842), acteur y séjourna.
Louis Stanislas de France (1755-1824), roi de France en fut le seigneur.
Benjamin François Ladouespe Dufougerais (1766-1821), homme politique y vécut.
Charles-Tristan de Montholon (1783-1853), militaire et compagnon de Napoléon Ier à Sainte-Hélène y vécut.
Alfred Xavier de La Douespe du Fougerais (1804-1874), avocat et homme politique y est né.
Pierre Larousse (1817-1875), encyclopédiste et éditeur y vécut.
Julien-Théophile-Henri Chevreau (1823-1903), homme politique y est mort.
Claudius Popelin (1825-1892), artiste peintre émailleur y vécut.
Claude Monet (1840-1926), artiste peintre y séjourna.
Gustave Caillebotte (1848-1894), artiste peintre y vécut.
Camille Lefèvre (1876-1946), architecte y est mort.
Henri Dorgères (1897-1985), homme politique et syndicaliste y est mort.
Jean Accart (1912-1992), général de l’armée de l’Air y vécut.
Herry Caouissin (1913-2003), écrivain y vécut.
Madeleine Marie (1914-1998), actrice y est morte.
Jean Chatelain (1916 -1996), directeur des musées de France et membre de l’académie du Morvan y vécut.
Armand Mestral (1917-2000), acteur et chanteur y vécut.
Alan Louarn (1918-1993), nationaliste breton y vécut.
Malo Louarn (1949- ), auteur de bande dessinée y vécut.
André Bellaïche (1950- ), bandit s’y cacha.
Évelyne Bouix (1953- ), actrice y est née.
Pascal Deguilhem (1956- ), rugbyman et homme politique y fut licencié.
Agnès Mellon (1958- ), soprano y enseigna.
Nicolas Dupont-Aignan (1961- ), homme politique en est maire.
Leonid Karev (1969- ), compositeur et pianiste russe y enseigne.
Stéphane Beaudet (1972- ), homme politique y exerça.
Romain Lauga (1982- ), rugbyman y fut licencié.
Patricio Villarroel (?- ), pianiste y enseigne.

Activités associatives sportives et culturelles :

Football : Benfica Yerres A. Sports (4ème Division District en 2010-2011)
Val Yerres Crosne Association Football (Division Supérieure Régionale en 2010-2011)

Volley-Ball : Association Volley Ball Val d'Yerres (Masculin = Division 1 en 2010-2011) & (Féminine = Régionale 2 en 2010-2011)

Basket-Ball : Entente Sportive d'Yerres (Masculin = Honneur en 2010-2011) & (Féminine = Excellence en 2010-2011)


http://edoc.yerres.fr/593.pdf

Jumelage :

Mendig (Allemagne) 

Divers :

Rivière : L'Yerres

Le lieu était autrefois appelé Edera et était la propriété au XIe siècle de Guillaume Miles de Hierres. En 1801 dans le bulletin des lois, le nom de la commune était indifféremment orthographié Yerres ou Yeres. Liaison et élision sont à faire on dit ainsi la ville d’Yerres.

Il est probable que le gué d’Yerres, situé sur la voie romaine menant de Paris à Montereau, ait été à l’origine du premier peuplement d’Yerres.

Abbayes et seigneurs

La région d’Yeres au XVIIe siècle par Cassini.
L’ensemble de la basse vallée de l’Yerres fut attribué par les rois mérovingiens aux grandes abbayes parisiennes, qui contribuèrent au développement local. La paroisse, initialement dédiée à saint Loup fut citée au XIe siècle L’histoire connue du lieu démarre avec l’édification à partir de 1120 de l’abbaye Notre-Dame d'Yerres tenue par les bénédictines. En 1130, le seigneur Guillaume de Hierra édifia un château dont subsiste aujourd’hui le châtelet en centre-ville. Au XIIIe siècle fut reconstruite l’église paroissiale. En 1228, Jean Ier du Donjon épousa la petite-fille de Pierre II de Courtenay.
En 1389, le fief d’Yerres revint à Bureau de La Rivière, chambellan de Charles V. En 1390, le fief de la Grange est une parcelle du massif forestier d’Ardenay, défrichée par une communauté religieuse parisienne. En 1431, la reine Isabeau de Bavière y fit un séjour à la ferme des Godeaux. En 1452, la seigneurie échue à la famille Budé. Vers 1581, sa ferme est fortifiée. La construction du château est entreprise en 1617 par Charles Duret, contrôleur général des finances et fils du premier médecin de Charles IX. Selon la mode de l’époque, des jardins paysagers sont aménagés avec le château
Villégiature d’aristocrates et bourgeois


Le Portraits à la campagne de Gustave Caillebotte, peint dans la propriété d’Yerres.
Le château est vendu en 1637 à Rollin Burin, maître d’hôtel du roi, dont l’épouse était l’une des précieuses de l’époque, connue sous le nom de Bertaminde. En 1652, des camaldules édifièrent une nouvelle abbaye sur des terres données par Charles d’Angoulême. En 1658, Ninon de Lenclos y séjourna et y convia des amis aux frais de Bertaminde. L’esclandre qui s’ensuivit fut relaté par Tallemant des Réaux. En 1691, Jean de La Fontaine séjourna à l’auberge du Bois Bouron.
Entre 1715 et 1717, le prince de Hongrie et Transylvanie François II Rákóczi fit retraite au couvent des Camaldules. Le maréchal de Saxe, qui résidait régulièrement depuis 1745 au château du Piple à Boissy-Saint-Léger, acheta le domaine en 1748 et y lança d’importants réaménagements qui restèrent inachevés à sa mort, deux ans plus tard. Ils furent terminés par Jacques Ramond, secrétaire du roi, entre 1755 et 1762. Les jardins furent redessinés en 1847 selon un tracé moins régulier et plus romantique. Le 10 octobre 1792 furent expulsées les sœurs de l’abbaye Notre-Dame qui fut vendu en lots. L’ancien cimetière, situé au nord de l’église, fut déplacé à son emplacement actuel en 1832. Dans la seconde moitié du XIXe siècle d’importants travaux lui donnèrent son style romano-byzantin actuel. En 1846 fut aménagée la ligne classique Paris - Marseille dans la vallée permettant de rallier la capitale par chemin de fer

C’est en 1860 que le père de Gustave Caillebotte acquit sa propriété d’Yerres, située à proximité de l’ancien gué et du pont sur la rivière. Le bâtiment principal, nommé « Casin », est inspiré de la Casina de Raphaël, située dans les jardins de la villa Borghèse à Rome. L’artiste réalisa plus de quatre-vingt tableaux dans cette propriété ainsi que dans la campagne environnante En 1866, c’est Pierre Larousse qui acquit une maison à Yerres. Durant la guerre de 1870, la commune fut le théâtre de batailles dont témoignent les tombes des soldats Wurtembergeois. En 1883, le mont Griffon fut sommé d’une borne géodésique servant au calcul des distances entre les grandes villes de France par triangulation.
Histoire contemporaine

En 1937, l’État hongrois fit élever une stèle pour honorer le héros national François Rákóczi, qui fut déplacée en 1978 dans le square dédié. Durant la seconde Guerre mondiale, deux yerrois se distinguèrent par l’aide qu’ils apportèrent aux persécutés, Lucien et Marguerite Dubouloz ont ainsi été élevé au rang de « Juste parmi les nations ». En mars 1958, l’Yerres en crue inonda la vallée. Le 4 décembre 1966 fut signé le jumelage entre la commune d’Yerres et Mendig. En 1973 se constitua à Yerres une association de défense de l’environnement et de la nature pour stopper les constructions de grands ensembles dans la commune.
En 2000, le château de la Grange, devenu hôtel et restaurant, fut rebaptisé « château du Maréchal de Saxe » pour les besoins de cette nouvelle activité commerciale.

La commune d’Yerres est implantée dans une vallée parcourut par plusieurs routes d’importance locale, elle est ainsi traversée du nord au sud par la route départementale 94 et à l’est par sa bifurcation la route départementale 941 menant à la route nationale 19, du nord-est au sud-ouest circule la route départementale 31 et d’est en ouest la route départementale 32. Enfin, à l’extrême sud-ouest passe la route départementale 50 qui marque la frontière avec Montgeron en prolongeant la route nationale 6.
La commune disposait dès 1951 d’une halte sur la ligne classique Paris - Marseille, remplacée en 1975 par la gare d'Yerre desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France exploitée par la SNCF. Plusieurs lignes d’autobus complètent l’offre de transports en commun, notamment la ligne N134 du réseau Noctilien qui assure la continuité de service nocturne la ligne 91.09 du réseau de bus Albatrans qui relie les gares routières d’Yerres et d’Évry, la ligne intercommunale X et les lignes communales F, F4, les lignes A vers la gare de Villeneuve-Saint-Georges, B vers la station de métro Créteil - L’Échat, E vers le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges, I vers Villecresnes, Q vers les gares de Brunoy et Montgeron - Crosne et R vers le lycée de Brunoy exploitées par le réseau de bus STRAV.
La commune est située à seulement neuf kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et trente-trois kilomètres au sud de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, l’aviation de tourisme et d’affaires sera à terme orientée vers la base aérienne de Melun-Villaroche située à dix-huit kilomètres au sud-est.


Enseignement

Les élèves d’Yerres sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles de la Mare Armée, de la Grande Prairie, Saint-Hubert, du Jardin de Concy, de la Garenne, des Tournelles et Victor Hugo, des écoles élémentaires Beauregard, Antoine de Saint-Exupéry et du Taillis et des écoles primaires des Camaldules, des Grands Godeaux et Pierre Brossolette. S’ajoute l’école primaire privée de confession juive Beth Rivkah. La poursuite d’études se fait ensuite au collège Guillaume Budé et au lycée professionnel Louis Armand. La commune accueille en outre l’institut médico-éducatif La Cerisaie.
Les jeunes enfants sont accueillis dans les crèches collectives La Dorlotte, familiales Bambi et Pinocchio et dans les centres de multi-accueil Tobogantine et Les Calinous et les micro-crèches Caramiel et Coquinours. Hors périodes scolaires, les enfants sont pris en charge par les centres de loisirs Brossolette, Concy, Jacques Prévert et Grosbois.
Santé

Yerres dispose de l’hôpital privé du Val d’Yerres, équipé de deux cent vingt lits, d’un service d’urgences La commune d’Yerres accueille aussi sur son territoire le centre de réadaptation Albert Calmette rattaché au centre hospitalier Sud Francilien et quatre résidences pour personnes âgées, les résidences Asphodia, Beauregard, Sofia et de la Grange aux Bois. S’ajoute l’Ésat de la Châtaigneraie destiné au public handicapé. Quarante-huit médecins, onze chirurgiens-dentisteset douze pharmaciessont installés dans la commune.

Commune d’Yerres dispose outre les services municipaux de deux agences postales en centre-ville[77] et aux Godeaux[78], d’un point information jeunesse[79], d’une mission locale d'insertion[80], d’un centre de protection maternelle et infantile[81], une antenne de la caisse primaire d'assurance maladie[82] et de la caisse d’allocation familiale[83], une agence Pôle

Services publics
La commune d’Yerres dispose outre les services municipaux de deux agences postales en centre-ville et aux Godeaux d’un point information jeunesse, d’une mission locale d'insertion d’un centre de protection maternelle et infantile, une antenne de la caisse primaire d'assurance maladie[82] et de la caisse d’allocation familiale une agence Pôle Emploi et un centre des impôts[

La commune d’Yerres a accueilli en 1963 le tournage du feuilleton télévisé Le Chevalier de Maison-Rouge de Claude Barma[114].


Site Internet :

http://www.yerres.fr/










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Yerres (Essonne)
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